A - LA GRAVURE :
La gravure, aussi appelée “cutting”, est le procédé qui permet de créer le master physique. Elle se divise également en plusieurs étapes.
A.I - La gravure sur laque (lacquer)
La gravure sur laque est le procédé le plus ancien. Elle consiste en ce que le stylet chauffant grave un microsillon sur un lacquer. Ce lacquer est constitué d'une couche de laque cellulosique recouvrant un disque souple en aluminium.
Le son résultant de ce type de gravure est en général plus chaud, mais le procédé de développement galvanique ultérieur est risqué et délicat (à cause de la fragilité du support). Les audiophiles auront tendance à préférer cette gravure, mais étant donné la délicatesse du procédé, il est conseillé de faire presser 5 exemplaires pour contrôler le travail réalisé, on appelle ces échantillons les « tests pressing »
Nous vous proposons de réaliser la gravure par vos propres moyens et de nous fournir vos lacquers, ou bien de nous confier la prise en charge cette étape délicate. Nous travaillons avec des professionnels avertis qui prendront le temps nécessaire pour vous fournir les meilleures prestations, et une qualité artisanale assurée.
Vous pourrez opter pour 3 types de gravure sur laques :
En utilsant cette technique , le stylus a 2 fois plus de temps pour graver les moindres détails de votre musique. Les amplificateurs vont travailler en utilisant 75 % d'énergie en moins, ce qui va énormément améliorer la dynamique, la bande passante et le niveau de l'enregistrement.
À l'écoute, votre disque aura plus détails, les nuances seront respectées et mises en valeur, un vrai plaisir. C'est pour cette raison que beaucoup de disques audiophiles sont masterisés en utilisant la technique Half speed.
A.II - La gravure directe sur métal (ou DMM > Direct Metal Mastering)
La DMM est une amélioration technique postérieure à la gravure traditionnelle (dite “sur laque”). Apportée par la firme allemande TELDEC (Telefunken /Decca), elle consiste à graver sur un disque de cuivre au lieu d'un disque en résine/acétate. Le procédé est moins risqué, plus économique, mais n'est pas de mauvaise qualité pour autant, la gravure restant très fidèle sur tout le spectre de fréquences.
Deux volumes de retranscription sont possibles :